LA CHASSE

LA CHASSE
Voici ce qu'est la chasse,le but principal n'est pas de prelever mais de s'amuser !La chasse n'est pas une cueillettes aveugles,elle doit etre raisonnee et suivie minutieusement!Le prelevement de gibier n'est que la concretisation d'un long travail.

# Posté le jeudi 14 juin 2007 15:59

petit gibier:le faisan (Photo pas de moi)

petit gibier:le faisan (Photo pas de moi)
Le faisan de Colchide, ou faisan de chasse (Phasianus colchicus), est un oiseau galliforme de la famille des Phasianidae. Il est chassé comme gibier et élevé pour sa chair.

Seules certaines variétés sont considérées comme domestiques.

Sa femelle s'appelle la faisane ou poule faisane.

Le faisan est un animal proche de la poule, pouvant se croiser avec, mais donnant un hybride stérile. Il existe de nombreuses espèces de faisans. Les faisans lâchés pour la chasse sont aussi des hybrides stériles entre deux espèces de faisans.

Le faisan a le corps allongé, un port élégant, une démarche très rapide et aisée. Le plumage est remarquable par l'éclat et la variété des couleurs chez le mâle. La poule a une taille plus petite et un plumage plus sombre, bien moins éclatant, ce qui rend impossible la confusion entre le coq et la poule.

Le faisan a pour nourriture végétale les plantes et les graines agricoles et forestières de toute sorte, et les petits fruits; il a une prédilection pour les champs de sarrasin et les vignes aux grappes abondantes : il est aussi avide de raisin que la grive. Sa nourriture animale se compose d'insectes, de vers, de limaçons.
Dans leur jeune âge, les faisans craignent l'humidité; plus tard, ils recherchent les plaines boisées, et particulièrement les terrains humides, près des mares ou des lieux bas. L'eau leur est nécessaire toute l'année.

Il se plait particulièrement dans les couverts bas, notamment les coupes jeunes et ensoleillées, que l'on trouve dans les taillis sous futaie, ou dans ceus dont les bois sont recépés à de courtes révolutions. On le trouve cependant en d'autres lieux : les perchis des massifs traités en futaie lui servent parfois d'asile; dans les futaies, il aime les ronciers, les hautes herbes, les ajoucs, les bruyères et les genêts, surtout en lisière de bois.

Le faisan est un oiseau d'un naturel sauvage, qui n'aime pas la compagnie, et qui fuit même celle de ses congénères; les individus se rapprochent seulement au moment des amours. Dès l'aube, il sort des bois pour aller au gagnage dans les chaumes et les terres, jusque vers 9 heures. Il peut s'écarter assez loin de son abri. Après avoir satisfait sa faim, le faisan se rapproche du bois; s'il fait sec, il se poudre dans la poussière ou le sable fin pour se débarrasser des parasites qui vivent dans ses plumes. Dans le cours de la journée, par beau temps, il se tient à terre dans les endroits fourrés, tâche de se mettre à l'abri du soleil et recherche la fraîcheur. Par temps humide et froid, il pénètre plus avant dans les bois et se cantonne dans des couverts le mettant bien à l'abri, tels que fougères et bruyères. Par temps de pluie, il se réfugie dans les taillis âgés et les futaies. Vers 16 heures, il retourne au gagnage jusqu'au coucher du soleil. Il réintègre alors les bois et se perche sur les arbres élevés pour y passer la nuit. Ce brancher, toujours bruyant, est une indication précieuse pour les braconniers.

Le faisan est polygame. La poule fait seule son nid en avril-mai, à terre, dans les buissons épais. Elle pond 12 à 18 oeufs, qu'elle est également seule à couver, et mène sa famille jusqu'à l'automne. Dans leur premier âge, les faisandeaux mâles et femelles ont le même plumage terne; on distingue les sexes par la couleur de l'iris, qui est blanc chez le coq, brun chez la poule. La mue a lieu à l'automne, et les mâles commencent alors à prendre leur plumage d'adulte

L'on peut aussi trouver de nombreuses sortes de faisan :

Le faisan à collier

Le faisan Colchide

Le faisan de Mongolie

le faisan versicolore

Le faisan obscur

Le faisan Formose

Le faisan vénéré

# Posté le jeudi 14 juin 2007 15:46

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 15:00

petit gibier:la perdrix(Photo pas de moi)

petit gibier:la perdrix(Photo pas de moi)
Avec son bec et ses pattes couleur de corail, la perdrix rouge est plus grosse et plus colorée que sa cousine la perdrix grise. Un bandeau blanc surmonte le dessus de l'oeil. Les joues et la gorge blanches sont bordées de noir. La poitrine et les barres des flancs sont gris-bleu, contrastant remarquablement avec le dessous jaunâtre. Les ailes sont courtes et robustes, permettant un vol puissant bien que cet oiseau préfère fuir le danger un courant. Les pattes, rouge vif, sont assez longues et fortes et particulièrement bien adaptées pour la marche en terrain découvert.
La perdrix rouge vit d'habitude en bandes nommées compagnies formées de dix à quarante individus. Par temps froids, ce nombre peut atteindre la centaine. Elle recherche en priorité les zones basses, sèches et dégagées comme les landes, la garrigue ou certaines prairies. Ces différents types de milieux permettent tous à la perdrix de repérer aisément un danger et de s'enfuir si nécessaire. Dérangée, elle court se mettre à couvert plus qu'elle ne vole. Si elle est menacée par un rapace en vol, la perdrix rouge se contente de s'aplatir au sol et de demeurer immobile. Son plumage, par ses teintes et ses dessins, lui assure un excellent camouflage au coeur de la végétation basse.

Les couples se forment au début de la saison de nidification, en avril. Ils peuvent ensuite durer plusieurs années. On sait aussi que la perdrix rouge peut avoir deux partenaires en même temps. Après avoir trouvé une femelle, le mâle cherche un bon emplacement de nid, au sol, sous un buisson, ou dans une haie. Il s'accroupit puis tourne sur lui-même en creusant le sol pour ménager une cuvette. Blotti dans celle-ci, il saisit du bec des feuilles et des tiges et les jette autour de lui pour former un anneau. Cette dépression est ensuite occupée par la femelle. Une fois le nid accepté, la femelle y pond jusqu'à une vingtaine d'oeufs qui sont couvés par les deux adultes pendant 24 jours en moyenne. Les jeunes quittent le nid peu après l'éclosion pour se nourrir aux côtés de leurs parents. Ces derniers communiquent avec eux en émettant de doux roucoulements. Ils désignent les aliments aux jeunes en les jetant devant eux ou en pointant le bec dans leur direction. Une dizaine de jours après l'éclosion, les jeunes peuvent déjà voler sur une courte distance. Néanmoins, ils continuent à grandir durant près de deux mois et demeurent en compagnie des adultes durant tout l'hiver. La maturité sexuelle est atteinte au printemps suivant.

La perdrix rouge se nourrit surtout de végétaux : graines semences, feuilles et racines. Elle quitte son dortoir chaque jour avant l'aube pour se rendre à un point d'eau. Elle passe ensuite la matinée à s'alimenter et se repose dans un endroit abrité durant les heures les plus chaudes du jour. Lors qu'elle élève des jeunes, au printemps ou en été, la perdrix rouge capture également des insectes. Les jeunes reçoivent des fourmis dès l'âge d'une semaine mais les sauterelles sont aussi des proies appréciées. En raison de ce régime particulier, les jeunes sont très vulnérables quand les insectes viennent à manquer lors des étés humides.

# Posté le jeudi 14 juin 2007 15:41

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 15:01

petit gibier:le lapin(Photo pas de moi)

petit gibier:le lapin(Photo pas de moi)
Les lapins ont une silhouette moins élancée que celle des lièvres, ils naissent aveugles et nus, et doivent donc rester cachés dans un nid pendant plus d'une semaine avant de sortir à l'air libre.

# Posté le jeudi 14 juin 2007 15:36

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 15:01

petit gibier:le lievre(Photo pas de moi)

petit gibier:le lievre(Photo pas de moi)
Le lièvre (lepus) est un petit mammifère herbivore sauvage qui ressemble au lapin. Dans le monde de la chasse notamment, on les désigne parfois par les noms de capucin, rouquin, oreillard, bossu (lebe en patois gascon). Les lièvres possèdent de longues pattes postérieures qui l'avantagent énormément lorsque le mouvement rapide est nécessaire.

La femelle du lièvre s'appelle la hase. Elle a deux ou trois portées par an et possède trois paires de mamelles.

L'accouplement avec le mâle appelé bouquin se produit de mars à novembre. Cette période porte le nom de bouquinage.

Le cri du lièvre est le vagissement.
Le lièvre a beaucoup régressé dans de nombreux pays, dont en Europe et il a totalement disparu d'une partie de son territoire. Il se montre plus sensible que le lapin à la fragmentation de son territoire par les routes qu'il n'aime pas traverser. S'il est grâce à cela moins sensible au roadkill (écrasement par les véhicules), il pourrait aussi être rendu plus vulnérables aux maladies par la régression de ses prédateurs naturels (moins de sélection naturelle), et par la consanguinité qui augmente lorsque son territoire se réduit. Plusieurs maladies dont la tularémie, l'infection par la grande douve du foie Fasciola hepatica, la coccidiose ou le VHD (maladie virale hémoragique) ou encore l'EBHS, ont décimé des populations locales, dont en 2004 dans le sud de la France selon le Réseau SAGIR, avec un variant du virus EBHS qui semblait inhabituellement virulant[1].

# Posté le jeudi 14 juin 2007 13:00

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 15:02